Conseils de quartiers

Conseils de quartier

Comme en novembre 2008, aux élections de quartier de septembre 2014 , VEI présentait des candidats dans plusieurs quartiers de Versailles : tous ont été élus ! L’association est donc présente dans les 7 conseils de quartiers suivants :

  • Chantiers
  • Clagny-Glatigny
  • Montreuil
  • Notre-Dame
  • Porchefontaine
  • Saint-Louis
  • Jussieu (seulement depuis 2014)

Vous pouvez joindre les représentants de VEI en conseil de quartier : Télécharger la liste des représentants de VEI aux conseils de quartier 2014-2018.

Un petit rappel sur la population des quartiers : entre 15 et 17 000 habitants pour Notre dame et Montreuil, entre 10 et 12 000 pour Clagny, Saint-Louis et Chantiers, 7 000 habitants pour Porchefontaine et Jussieu et environ 5 000 pour Satory.

Concertation et conseils de quartier

VEI participe à la mise en place de la démocratie de proximité.

VEI a commencé à « vivre » en 2002 et s’est très vite intéressé aux conseils de quartier, obligatoires depuis la même année, mais qui existent à Versailles depuis 30 ans.
Mais, dès 2003, le fonctionnement observé est considéré comme peu satisfaisant. Ils sont peu connus (enquête de VEI au forum : 50% ne connaissent ni leur composition ni leur rôle exact).
Depuis 2004, les compte rendus de certains quartiers sont disponibles sur le site de la ville et une permanence de conseillers a lieu certains samedis.
En 2005-2006, deux quartiers se détachent du fait d’une présidence dynamique : Notre-Dame (Matthieu BARBE) et Jussieu (Catherine CABANES).
En 2007, leur fonctionnement est enfin réétudié par la municipalité en place, période électorale oblige, et sera–c’est promis-encadré par une « charte » permettant de gommer les différences de fonctionnement d’un quartier à l’autre.
En automne 2008, après le changement de l’équipe municipale, les nouveaux conseils de quartier sont élus
(la participation est très modeste) avec le bénéfice d’une « charte » défendue par la nouvelle élue déléguée
à la vie locale (Emmanuelle de CREPY). La moyenne d’âge des membres dans les conseils varie de 45 ans
(Porchefontaine) à 65 ans (Montreuil).
VEI a décidé de se lancer : 12 adhérents acceptent de postuler pour la représenter dans 6 quartiers sur 8. En
2009, ils émettent des avis en demi teinte sur le fonctionnement des conseils, certains conseils paraissant
plus moteurs que d’autres en la matière (rôle du suppléant, précision des comptes-rendus, mobilisation
des commissions etc.)
En 2010, l’association ESSOR mène une enquête sur le fonctionnement des conseils, elle publie les
résultats qui ne sont pas très positifs, la municipalité est mécontente.
Le 31 mars 2010 VEI décide donc de proposer un débat ouvert à tous et à la municipalité sur ce sujet. Cette
dernière conteste la fiabilité de l’enquête et en promet une autre, toujours non réalisée.
VEI souhaiterait que l’ordre du jour soit élaboré à partir des propositions des membres (lorsque ça n’est
pas déjà le cas) et envoyé dans tous les conseils au suppléant (pour qu’il soit au courant, ce qui n’est pas
encore le cas partout), et au public parfois. Le tableau de bord devrait être mieux utilisé pour mesurer les
résultats obtenus et une synthèse devrait être transmise une fois par an au conseil municipal.
En 2011-2012, la diffusion de l’information sur le site électronique de la ville s’améliore.

Que peut-on penser et observer aujourd’hui ?

On observe une hétérogénéité dans les fonctionnements et les résultats obtenus mais c’est le dynamisme de
la présidence, sa capacité à transmettre les demandes à la municipalité et à les suivre de façon assidue, ainsi
que le dynamisme des membres eux-mêmes (…quel que soit leur âge!) qui comptent.
Même si les avis des conseils ne sont que consultatifs, peu de votes sont organisés (les afficher et passer
outre pourrait déranger ?). Les conseillers parviennent difficilement à mettre des sujets à l’ordre du jour. Le
vrai travail se fait souvent en commissions spécialisées lorsqu’elles fonctionnent.

Enfin, que souhaiter ?

Que chaque conseil de quartier s’inspire des meilleures pratiques déjà atteintes par l’un ou l’autre des
conseils (dont deux sont à la traîne).
L’exemple de Porchefontaine devrait inspirer chaque collège pour l’aspect suivant : lorsqu’on y croit on
peut réaliser des animations de quartier à partir des propositions des habitants et de ses associations (sans
forcément de gros moyens).
La municipalité confond encore trop souvent « concertation » et « présentations » : ces dernières (tout aussi
intéressantes qu’elles soient, là n’est pas la question) pourraient être réalisées dans un autre cadre (par
exemple lors de rassemblement des CDQ à l’UIA).